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Quand une bibliothécaire parle de Fragrances du Japon : la magie d’une critique sensorielle sur NetGalley

  • Photo du rédacteur: laurentbarrera
    laurentbarrera
  • 5 janv.
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 6 janv.

Merci pour le récent commentaire de Frédérique L., bibliothécaire, publié sur NetGalley, cette plateforme professionnelle où lecteurs, libraires, bibliothécaires et chroniqueurs découvrent des ouvrages en avant-première et partagent leurs critiques.


Frédérique décrit Fragrances du Japon comme un « voyage olfactif et littéraire qui transporte bien au-delà des mots ». Une phrase qui, à elle seule, résume presque l’intention profonde de ce livre : faire sentir le Japon, non pas comme une carte postale, mais comme une présence.

Un Japon qui se respire : matcha, cerisiers, temples et onsen


Dans son commentaire, Frédérique cite plusieurs parfums emblématiques évoqués dans Fragrances du Japon :

  • le thé matcha

  • les cerisiers en fleurs

  • l’encens des temples

  • l’odeur boisée des onsen


Ce qui me touche, c’est qu’elle ne les liste pas comme des “éléments”. Elle les évoque comme des portes : chaque fragrance devient un passage vers une atmosphère, une émotion, une tradition.


Les odeurs sont parfois les souvenirs les plus fidèles… et les plus violents. Une simple effluve peut ramener Kyoto, une rue, un printemps, un silence.


Quand l’écriture rend visible… et tangible l’éphémère


Frédérique souligne un point qui compte beaucoup pour moi : cette tentative parfois audacieuse de rendre tangible ce qui ne l’est pas.

« L’écriture de Barrera, à la fois précise et poétique, réussit le tour de force de rendre tangible l’éphémère. »

C’est probablement le défi le plus délicat : écrire sur l’odeur, sur l’invisible, sur ce qui fuit. Comment traduire une impression qui n’a pas de vocabulaire universel ? Comment ne pas trahir ?


Entre érudition et accessibilité : un équilibre recherché

Autre passage important de son commentaire :

« L’auteur mêle habilement histoire, culture et anecdotes personnelles, créant un équilibre parfait entre érudition et accessibilité. »

Cet équilibre, je l’ai cherché tout le long :ne pas faire un essai académique, mais ne pas rester non plus dans un carnet de sensations vague.

L’idée était de proposer une forme hybride :un livre qui apprend, mais qui fait ressentir.



Pourquoi ces retours comptent autant


Recevoir une critique d’une bibliothécaire a une valeur particulière. Les bibliothécaires sont au croisement de plusieurs mondes : les lecteurs, les livres, les tendances, les besoins, les curiosités. Ce sont souvent eux qui savent dire : “Ce livre a quelque chose.”


Et sur NetGalley, ces retours sont précieux : ils ouvrent des portes. Ils donnent envie aux autres professionnels de s’y intéresser. Ils permettent aussi à un auteur d’avoir une lecture “miroir”, attentive, presque analytique.


Je termine avec une gratitude simple : merci à Frédérique L. pour ce commentaire qui saisit l’esprit de Fragrances du Japon avec finesse et sensibilité. Lire que l’on « sent presque les effluves de Kyoto au printemps » ou « le parfum envoûtant des forêts de cèdres », c’est recevoir le plus beau des compliments : le texte a réussi à franchir la distance entre l’auteur et le lecteur.

 
 
 

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