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Article presse régionale Var-Matin du 3 janvier 2026

  • Photo du rédacteur: laurentbarrera
    laurentbarrera
  • 3 janv.
  • 2 min de lecture

Il y a des débuts d’année qui résonnent plus fort que d’autres. Ce 3 janvier, en découvrant l’article publié dans Var-Matin et signé par Caroline Gonzales, j’ai ressenti une émotion profonde : celle d’être vu, compris, et raconté avec justesse.


Caroline a interviewé plusieurs artistes exposés à la Galerie de l’Atelier à Six-Fours, et j’ai eu la chance d’être de ceux dont elle a choisi de retracer l’histoire. Elle a su restituer, avec sensibilité, mon parcours et les tournants qui m’ont conduit jusqu’à ma vie actuelle : photographe et auteur.

De la vigne à l’objectif

Rien n’était écrit d’avance. Avant la photographie, il y a eu d’autres vies : celle de géologue, puis celle de vigneron. Et c’est précisément à cette époque — lorsque j’étais vigneron — que le Japon est entré dans ma vie. D’abord comme un pays de voyage, puis comme une évidence, un véritable coup de cœur. Au fil des séjours, ce pays s’est imposé comme une source inépuisable d’inspiration : ses paysages, bien sûr, mais surtout sa poésie, sa sagesse, sa manière de regarder le monde.


Aujourd’hui encore, cette sensibilité japonaise nourrit mon travail : une quête de contemplation, de silence, d’épure.


Le Washi, la matière et le souffle

Dans l’article, Caroline évoque aussi un aspect qui m’est cher : le papier Washi.

Ce papier n’est pas qu’un support. Il est une matière vivante, une présence. J’aime son toucher, ses irrégularités, sa façon de retenir la lumière. Le Japon m’a appris que l’imperfection n’est pas une faiblesse : elle est une preuve de la main humaine, une trace du réel… et souvent, une porte ouverte vers la poésie.


Fragrances du Japon

Sur la photo qui accompagne l’article, je tiens dans les mains mon dernier recueil de nouvelles : Fragrances du Japon.

Un livre qui prolonge le travail photographique autrement : par l’écriture. Parce que certaines choses ne se photographient pas — elles se racontent. Les sensations, les parfums, l’invisible… Tout ce qui fait l’âme d’un pays.


Merci

Je veux dire merci.


Merci à Caroline Gonzales et au quotidien Var-Matin pour ce regard, cette écoute, et cette retranscription fidèle de mon chemin.


Et merci, profondément, à Isabelle et Jean, pour leur accueil à la Galerie de l’Atelier, pour leur confiance, et pour offrir à des artistes un lieu où l’on peut exposer, partager, exister.

L’année 2026 débute sous le signe de la gratitude.

Je commence cette année en honorant ces rencontres, ces soutiens, et ces instants de reconnaissance qui donnent du sens à la création.

 
 
 

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